Learn To Be

Reflecting on the Past 18 years

Rosh Hashanah is a time for reflecting on the past, and anticipating what is to come. As this year is ProMontreal Entrepreneurs (PME)’s 18th anniversary, this Rosh Hashana is rather special. PME has come a long way since 1999. What started off as a small initiative to support Montreal-based businesses, has become a community movement that has much to be proud of. Over the years, the PME program has helped countless people scale their businesses, receive business training and coaching and connect to investors and mentors. Through our PME fund, we have helped propel and create over 71 startups that have created  over 800 jobs and have an estimated value of over 45 million dollars.

Without question, making PME a success takes a village. Thankfully for us, the village behind our success is one of support and unity. As a matter of fact, one of our greatest assets is our PME committee, comprised of a dedicated group of community leaders working to help our entrepreneurs reach higher levels of success. Along with our group of accomplished and knowledgeable mentors, the committee assists our entrepreneurs in solving the short term and long-term problems of their businesses. The bond built between all parties affiliated with PME reinforces the values of education and community.

Though the past 18 years have given us much to be proud of, we equally look forward to new beginnings. As PME expands and branches out into new endeavors, this will be another year of new challenges and accomplishments. In order to further reinforce PME’s mission of helping young entrepreneurs, we hope to develop new ways of collaborating with diverse entrepreneurs by helping them ignite their business ideas.

All in all, while we will continue to bring life into business in this coming year, we wish all members of the Jewish community a shana tova!

Why PME

Taglit’s Startup Innovation Center

In its short history, Israel has managed to become one of the world’s few startup capitals. It has become the startup nation with the third most companies listed on NASDAQ. Given Israel’s population of 9 million, various internal and external conflicts, and lack of natural resources, it has accomplished what most would consider to be impossible. Tel Aviv has built a reputation that reflects more than its beautiful beaches. Just go visit Taglit’s Innovation Center to see exactly what we are talking about.

The Innovation Center at the heart of Tel Aviv aims to display new advancements of Israeli Start-Ups in different fields. In collaboration with the Tel Aviv Stock Exchange, Taglit-Birthright built the “State of Mind” Innovation Center. It provides an opportunity to talk about the fact that this sliver of land has over 4,000 operating startups. Visitors can learn about Israel as an international leader in technology, engineering, and philanthropy. More specifically, ground-breaking inventions for agriculture, medicine, transportation, security, and outer space are displayed. What is unique about the Innovation Center is that it emboldens user interaction. The center puts up touch screens, tutorials and prototypes, allowing for visitors to explore and understand various innovations. This way people can understand exactly why the country is deserving of its “Startup Nation” title.

Each Taglit-Birthright group that visits the Innovation Center begins by exploring the interactive exhibition, and continues with a meet-up with a Ieading Israeli entrepreneur. Here are the names of just a few start-ups displayed at the Innovation Center that is destined to make revolutionary impact.

  • Electroad: This technology uses energy from the road to power electric vehicles using that road. Copper chains are inserted into grooves in the asphalt, then connected to a power converter on the side of the road that links to the city’s electric grid. This will revolutionize transport.

  • Pillcam: A tiny camera in a capsule. After the patient swallows the capsule, the camera can reveal any abnormalities and supplies essential medical diagnosis. A tiny wireless camera contained in an easy-to-swallow and disposable capsule about the size of a vitamin pill transmits images as it travels through the human body. This inventions makes excruciating exams, such as colonoscopies, much more endurable.

  • Skyfi: It is the world’s most advanced nanosatellite with larger cover area and bandwidth. This allows for better connection between more people, allowing us to become part of a global village. Basically, this is a much cheaper way of spreading internet globally.

Each startup begins with a need. Taglit Birthright had an unmet need to show groups the innovation side of Israel; and thus the center was born. The center was originally intended for Taglit participants, but curiosity and interest arose quickly. Now the center also hosts governmental and business delegations from all over the world, a variety of private and group tourist organizations, and all kinds of people who want a glimpse into the Israeli innovation scene.

Former Prime Minister Golda Meir famously said the God had made a mistake in sending the Jews to the only country in the Middle East with no oil. While it is true that oil may have made things easier, lack thereof has, without a doubt, forced Israel to find new and innovative ways to survive and transcend all expectations.

Mettre fin aux mythes au sujet des introvertis

introvertisHillary Clinton a un jour dit qu’elle n’est ni extravertie ni introvertie. Elle affirme qu’elle est «extra-introvertie.» Peu importe ce que cela peut signifier, une chose est certaine, c’est que de s’identifier en tant que l’un ou l’autre semble provoquer la peur d’être jugé. Si vous acceptez d’être extraverti, vous pouvez être perçu comme intimidant et désagréable. D’autre part, si vous déclarez que vous êtes introverti, vous risquez d’être jugé comme une personne qui est timide et qui préfère être seule. Malheureusement, ces idées fausses sont fréquemment rencontrées dans le monde des affaires et il arrive souvent que les introvertis soient désavantagés.

Dans un monde où les entrepreneurs doivent constamment réseauter, s’adresser à de grandes foules, et chercher à accroître leurs activités, il peut sembler préférable, dans le domaine de l’entrepreneuriat, d’être extraverti. Dans un sondage mené par USA Today, les résultats ont montré que 65 % des cadres croient que l’introversion est un obstacle au leadership. Par contre, si l’on y regarde plus à fond, certains des entrepreneurs les plus prospères du monde proclament être des introvertis. Bill Gates, Mark Zuckerberg, et Warren Buffet ne sont que quelques noms qui viennent à l’esprit. Il arrive souvent que les raisons pour lesquelles les gens déclarent les introvertis comme moins compétents soient précisément la raison de leur succès.

Mythe n° 1 : Les extravertis sont meilleurs pour prendre la parole en public

Malcolm Gladwell est habile à encourager les gens à réfléchir à leurs actions. Introverti qui réussit fort bien, il peut séduire des milliers de personnes sur scène tout comme il peut le faire à la table du dîner tout en demeurant totalement calme. Pour lui, parler en public, ou faire une présentation ne sont pas des actes réservés aux extravertis. Il s’agit plutôt de technique de narration. En outre, les craintes des introvertis à propos

à propos de présentations publiques sont exactement les mêmes que celles redoutées par les extravertis. La peur de l’hostilité de la foule, ne pas se souvenir de ses lignes, et le niveau général d’anxiété peuvent se retrouver chez tout le monde.

Mythe n° 2 : Les extravertis réussissent mieux au réseautage

Il est bien connu que les introvertis aiment analyser leurs pensées intérieurement. Cependant, vous n’êtes pas obligé d’être aussi ouvert et expressif que les personnes extraverties pour réussir à créer des liens sociaux et professionnels. Ce mythe suppose également que toutes les personnes présentes à des événements de réseautage sont extraverties, ce qui est fort peu probable. S’adapter à des comportements variés et tisser des liens, c’est ce en quoi consiste le réseautage. Les introvertis ont tendance à ne pas aimer les banalités et ils préfèrent de conversations plus approfondies en tête-à-tête. Cette attitude peut s’avérer être un avantage dans une salle remplie de gens qui sont passionnés par leurs entreprises en démarrage et leurs projets.

Mythe n° 3 : Les extravertis font de meilleurs chefs d’entreprise

Ce n’est pas que les extravertis soient de meilleurs chefs d’entreprise, c’est simplement que les extravertis et les introvertis ont des approches de gestion différentes. Il n’est pas question de bonne ou de mauvaise façon. Posséder de bonnes aptitudes analytiques, et permettre aux autres de s’exprimer pendant que vous écoutez peut ouvrir la porte à des stratégies plus riches. Avoir de bonnes capacités d’écoute, démontrer de l’empathie et aimer passer du temps seul sont des caractéristiques qui peuvent contribuer positivement au leadership.

En tant qu’entrepreneur, votre succès ne dépend pas de votre façon de vous définir, en tant qu’introverti, extraverti ou «extra-introverti». Il faut surtout retenir que les grands entrepreneurs restent fidèles à eux-mêmes. Ils ne cherchent pas à être quelqu’un qu’ils ne sont pas. Mais, et cela est encore plus important, de bons entrepreneurs connaissent leurs points forts autant que leurs faiblesses. Si vous êtes un entrepreneur astucieux, vous pouvez vous associer avec quelqu’un dont les forces complètent les vôtres. Malheureusement, à cause de plusieurs mythes, les introvertis sentent qu’ils doivent rivaliser avec les extravertis alors que ce qui importe vraiment c’est l’adaptation aux différents contextes. Heureusement pour nous, introvertis, ces mythes sont erronés.

The Costs and Rewards of Being an Entrepreneur

entrepreneurDreams of launching a start-up are often times quite magical, inspiring, yet very misconstrued. The first investor you may approach might not fund you, and in turn the accelerated growth you may have hoped for, may take the backburner for a while. Truth is entrepreneurship is far from all flowers and rainbows. As a matter of fact, the top 3 reasons why most start-ups fail are (1) Your product or service does not meet a real need, (2) Running out of cash and (3) Not having the right team. Launching a start-up is always a challenging and draining experience that requires sacrifice, dedication, and hard-work well before you can dwell in the luxe life. Heading a start-up is full of brick walls, costs, and rewards, even when business is booming.

Envision a to-do list so full of work the font is illegible. Now, double the amount of tasks on that list. That is what awaits you. In your first year of business, you will have to deal with way more than you thought you ever would. Since you likely won’t have enough capital to hire employees at this stage to help with the workload, you will have to take on designing your website, writing blog posts, implementing marketing strategies, looking for investors, dealing with taxes, and so much more. Chances are that you might simply not know how to do most of these things, which will leave you doing hours’ worth of research about how to do tasks such as embedding social media links to your website. In such situations your best bet would be to find resources available to entrepreneurs for help. Luckily, countless such resources are available for entrepreneurs in Montreal.

At the early stages of business development what you will soon realize is that you won’t be able to master every aspect of your start-up at once. Yes, you will quickly become an expert juggler but beware not to get so caught up in your work that you lose sight of what matters for your business to remain afloat. The aforementioned top 3 reasons of why most start-ups fail can help keep you on track as well as having a clear vision of where your business is heading.

This last tip is probably most important. As an entrepreneur you may find yourself complaining that 24 hours in a day is just simply not enough. You will have so many things to do, yet so little time to do anything. 10-hour sleep nights will become a notion of the past, along with breakfast and two hour lunch breaks. Time management is key, as well as, being surrounded by a supportive network of peers, mentors and family members.
If this hasn’t scared you off from starting your own business, great. This post is not meant to discourage you from following your dreams of being an entrepreneur. To the contrary, it is meant to prepare you for what awaits. Being an entrepreneur is difficult due to the uncertainty of the future that lies ahead and the amount of risk you must be able to take on.

Hopefully, for many of you with great risk will come great reward. The financial, emotional, and personal gains of entrepreneurship are countless, and it is a very fulfilling experience when you realize that all your sacrifices and hard work have paid off. ProTip: don’t give up on your entrepreneurial dreams. Truth is, it will never get easier, but you will get better.

Le coût et les bénéfices de devenir un entrepreneur

entrepreneurRêver de lancer une nouvelle entreprise est souvent assez magique, inspirant, et vraiment truffé d’idées fausses. Le premier investisseur que vous approchez pourrait refuser de vous financer, et la croissance accélérée que vous espériez devrait alors être mise en attente pour un certain temps. En vérité, les fleurs et les arcs en ciel sont loin de caractériser l’entrepreneuriat. En fait, les 3 principales raisons pour lesquelles la plupart des entreprises en démarrage ne réussissent pas sont (1) le produit ou service ne répond pas à un besoin réel (2) être à court d’argent, et (3) ne pas avoir la bonne équipe. Démarrer une nouvelle entreprise est toujours une expérience stimulante et épuisante qui exige des sacrifices, du dévouement et un travail acharné, pendant longtemps avant de pouvoir connaître une vie de luxe. Diriger une nouvelle entreprise c’est faire face à des murs, des dépenses, et des récompenses, même quand les affaires sont prospères.

Imaginez une liste de choses à faire qui est si remplie que les caractères sont à peine lisibles. Maintenant, doubler la quantité de tâches à accomplir sur cette liste. Voilà ce qui vous attend. Dans votre première année d’activité, vous aurez à traiter avec beaucoup plus que vous n’auriez pu l’imaginer. Mais puisqu’à ce stade vous n’aurez probablement pas assez de capitaux pour embaucher des employés avec qui partager la charge de travail, vous devrez effectuer la conception de votre site Web, écrire des blogues, exécuter des stratégies de marketing, chercher des investisseurs, vous occuper des impôts, et beaucoup plus encore. Il est fort possible que vous ne possédiez tout simplement pas les connaissances pour accomplir la plupart de ces choses; il vous faudra donc investir plusieurs heures de recherches sur la façon de réaliser des tâches telles que l’intégration de liens de médias sociaux à votre site Web. Dans de telles situations, le meilleur choix serait de trouver des ressources qui sont créées pour aider les entrepreneurs. Heureusement, de telles ressources sont offertes en grand nombre pour les entrepreneurs de Montréal.

Dès les premiers stades du développement de l’entreprise, vous réaliserez rapidement que vous n’êtes pas en mesure de maîtriser en même temps tous les aspects de votre nouvelle entreprise. Bien sûr, vous excellerez bientôt à jongler avec tous ces éléments, mais méfiez-vous, il vaudrait mieux ne pas vous trouver tellement enchevêtré dans votre travail au point de perdre de vue ce qui est essentiel à la survie de votre entreprise. Les trois principales raisons, mentionnées ci-dessus, pour lesquelles la plupart des entreprises en démarrage ne réussissent pas peuvent vous aider à rester sur la bonne voie tout en maintenant une vision claire de la direction de votre entreprise.

Ce dernier conseil est probablement le plus important. En tant qu’entrepreneur, vous vous plaindrez peut-être que 24 heures dans une journée ne sont tout simplement pas suffisantes. Vous aurez tellement de choses à faire, et pourtant, si peu de temps pour faire quoi que ce soit. Des nuits de sommeil de 10 heures ne seront plus qu’un concept oublié, de même qu’un petit déjeuner et des pauses déjeuner de deux heures. La gestion du temps est essentielle, autant que de vous entourer d’un réseau de soutien composé de pairs, de mentors et de membres de la famille. Si la lecture de cet article ne vous a pas fait renoncer à démarrer votre propre entreprise, fantastique! Son objectif n’est pas de vous décourager à poursuivre vos rêves d’entrepreneur. Au contraire, il est destiné à vous préparer à ce qui vous attend. En raison de l’incertitude concernant l’avenir et du nombre de risques que vous devez prendre, il est difficile d’être entrepreneur.

Espérons que pour beaucoup d’entre vous, de grands risques soient accompagnés de grandes récompenses. Les bénéfices financiers, émotionnels et personnels qui découlent de l’entrepreneuriat sont innombrables, et l’expérience peut s’avérer très enrichissante quand vous réalisez que tous vos sacrifices et le travail acharné portent leurs fruits.

Conseil professionnel: ne renoncez pas à vos rêves d’entrepreneuriat. En vérité, ce ne sera jamais vraiment plus facile, mais en fait, vous deviendrez bien meilleur.

Comment a-t-elle tracé son propre chemin? Sylvie Tendler

Succès,SylvieLa relation entre Sylvie Tendler et PME remonte à 2002. Maintenant membre du conseil d’administration de PME, elle est la première entrepreneure du programme à obtenir un siège à la table des investisseurs. À l’origine, le Groupe Tendler fournissait des études de marché pour les entreprises pharmaceutiques. En 2007, l’entreprise a été achetée par IntrinsiQ, LLC, de Waltham MA. Nous avons eu l’occasion de rencontrer cette entrepreneure accomplie pour lui parler de son entreprise et de ses expériences. Elle offre des conseils précieux au sujet d’être une femme entrepreneure, et nous parle des facteurs qui ont mené à la décision de vendre son entreprise.

Q: Qu’est-ce qui vous a poussé à démarrer le Groupe Tendler?

R: Le moment était bien choisi. J’ai vu que quelque chose manquait dans le marché. J’ai vu une occasion d’affaires, et il m’a semblé que je n’avais rien à perdre, parce que je me disais que si je perdais de l’argent, je pourrais tout simplement en gagner d’autre. Si ça ne fonctionnait pas, je pouvais toujours revenir au point de départ et me trouver un emploi. Pour moi, c’était une occasion de contrôler mon propre destin, une occasion de travailler avec mes clients comme je le voulais. Et en plus, de créer un environnement agréable pour moi et mes employés.

Q: On entend souvent dire que les femmes entrepreneures ont tendance à démontrer une aversion au risque plus élevée que les hommes. Que pensez-vous de cela?

R: Je pense que c’était peut-être le cas dans le passé, mais maintenant quand vous regardez à travers le monde, dans plusieurs grandes villes, il est beaucoup plus facile de démarrer une entreprise; vous n’avez pas besoin de briques et de mortier, ou d’une usine, et vous pouvez travailler à distance, à partir de n’importe où, tant que vous avez un courriel et un téléphone. Pour cette génération, c’est beaucoup plus facile que ce ne l’était auparavant, dans le sens qu’il y a une tonne d’occasions, et je trouve que beaucoup de femmes n’hésitent pas à se lancer. Je pense que la situation devient de plus en plus égale. Les femmes trouvent leur voix, elles se rendent compte qu’elles peuvent contrôler leur destin et leur avenir. Surtout une femme avec une famille. Lorsque vous êtes votre propre patron, vous pouvez être présente aux événements auxquels vos enfants participent, puis retourner au travail sans vous inquiéter de ce que votre patron va dire. Vous contrôlez votre propre horaire. Ça vous permet de trouver un équilibre entre la famille et le travail.

 

Je ne pense pas que l’aversion au risque aujourd’hui est spécifique au sexe. C’est quelque chose qui se résume au caractère et à la personne. C’est aussi une question de timing. Vous êtes plus averse aux risques lorsque vous soutenez une famille de 5 que si vous êtes une fille célibataire, et que vous vivez dans votre propre appartement et que vous n’avez qu’à prendre soin de vous-même, car si vous échouez, vous êtes seule à tomber. Lorsque vous avez des enfants et un mari, vous hésiterez plus à prendre des risques parce que vous ne voulez pas risquer le bien-être de toute votre famille. Je pense que c’est surtout relié au caractère d’une personne et à ce qui se passe dans sa vie qu’au sexe de la personne.

 

Q: En 2007, votre société a été achetée. De nombreux avantages et inconvénients se présentent lorsqu’il est question de vendre son entreprise. Quel a été le processus de décision qui vous a conduit à la vente?

 

R: Je sentais que je pourrais mener mon entreprise au prochain niveau beaucoup plus rapidement si je m’associais avec une autre société ou si l’entreprise était achetée, puisque je serais alors en mesure de tirer parti de leurs services et de leurs talents. C’était logique. Nous sommes devenus beaucoup plus forts ensemble que nous l’étions lorsque nous étions séparés. Initialement, j’ai conclu un partenariat avec une société où les acheteurs étaient très bons pour moi, ils m’ont intégrée dans leur entreprise, et la gestion se faisait avec beaucoup de latitude. Il y avait énormément de confiance et de respect, et leur entreprise des États-Unis profitait aussi de mon expertise. Ils n’ont pas interféré avec mes affaires au jour le jour, et ne se sont pas immiscés dans mes relations quotidiennes. Ça se résumait à un appel téléphonique mensuel pour discuter des chiffres et des ventes. C’était une très belle relation. Je n’ai pas simplement vendu l’entreprise à n’importe qui. Pour moi, il s’agissait aussi d’une très grande occasion d’apprentissage. Avant de vendre l’entreprise, il y avait peu de collègues vers qui je pouvais me tourner pour obtenir des conseils. Je ne pouvais pas passer ma tête dans la porte d’un bureau pour demander des suggestions. En fusionnant avec cette société, tout d’un coup, j’avais quelqu’un vers qui me tourner quand j’avais besoin d’aide. Ça s’est avéré être une très bonne décision.

 

 

Q: Comment avez-vous trouvé le bon acheteur pour le Groupe Tendler?

 

R: Eh bien, tout a commencé par un contrat de licence. J’essayais d’obtenir le contrat de licence d’un logiciel médical auprès de la compagnie qui a fini par acheter mon entreprise. Au cours des négociations pour le logiciel, nous avons développé une bonne relation. Ils m’aimaient tellement et je les aimais tellement qu’un jour ils m’ont appelée, et m’ont demandé si je considèrerais vendre mon entreprise. Voilà pourquoi je dis toujours à d’autres entrepreneurs que vous ne savez jamais ce qui peut sortir d’une transaction commerciale ou d’une relation. Vous pourriez être en train de négocier un contrat avec votre futur acheteur. Vous devez vous assurer d’être toujours professionnel. Nous avons surmonté toutes les questions qui posaient des problèmes et ils ont réalisé qu’ils devraient peut-être acheter cette entreprise au Canada; de cette façon, nous sommes devenus parmi les mieux placés dans notre secteur en Amérique du Nord.

 

 

Il ne fait aucun doute que Sylvie est une femme d’affaires qui peut offrir des conseils solides. Ce qui a commencé comme un contrat de licence l’a amenée à prendre une des décisions les plus importantes pour l’avenir de son entreprise. Vous assurer d’avoir de bonnes relations avec tous vos partenaires d’affaires est essentiel. Sylvie travaille également comme mentor à PME. Elle conseille nos entrepreneurs à travers les différentes phases de développement de leurs entreprises.

 

Le programme ProMontréal Entrepreneurs espère aider les dirigeants d’entreprise à passer au niveau suivant en leur donnant accès à un bassin de mentors expérimentés. Nos mentors partagent une passion féroce pour aider les jeunes entreprises à réussir en leur offrant orientation et conseils. Incluant des conseils dans les procédures comptables, les options de sous-traitance, l’expansion des entreprises, s’investir dans une croissance durable, l’acquisition et la rétention des clients, ainsi que bricoler la croissance (growth hacking: ensemble de techniques de marketing permettant d’accélérer rapidement et significativement la croissance d’une entreprise en démarrage.)

How She Paved Her Own Way: Sylvie Tendler

entrepreneur,successSylvie Tendler’s relationship with PME dates back to 2002. Now a PME board member, she is the first PME Entrepreneur to get a seat at the investor’s table. The Tendler Group originally provided market research for Pharmaceutical companies. In 2007 her company was bought by IntrinsiQ, LLC of Waltham MA. We had a chance to catch up with this accomplished entrepreneur and talk about her company and her experiences. She offers valuable advice about being a woman entrepreneur, as well as the factors that led to the decision of selling her business.

Q:  What made you want to start The Tendler Group?

A: The timing was right. I saw a void in the market. I saw there was an opportunity and I felt like I had nothing to lose because any money lost can always be earned back. If it didn’t work out I could always go back and get a job. For me it was an opportunity to control my own destiny, an opportunity to work with clients the way I wanted to. Also, to create a nice environment for myself and for my employees.

Q: Many say that women entrepreneurs tend to be more risk averse than men. What do you think about this?

A:  I think that might have been the case in the past but now I think that when you look around the world at some of the major cities, it’s much easier to start a business, you don’t need brick-and- mortar, you don’t need a factory, and you can work remotely from anywhere as long as you have e-mail and a phone, things are much easier. This generation has it much easier in the sense that there is a ton of opportunity and I find a lot of women are getting into it. I think it’s started to equalize. They’re finding their voice, they’re realizing that they can control their destiny and future. Especially a woman with a family. When you’re your own boss you can attend children functions and then go back to work and not worry that your boss is going to say something. You control your own schedule. It allows you to keep that balance between family and work.

I don’t think risk aversion today is gender specific. It comes down to character and to the person. It comes down to timing. You’re more risk averse when you’re supporting a family of 5 than if you’re a single girl, living in your own apartment and taking care of yourself because if you fail you’re the only one that’s going to fall. You might not want to take a risk when you have children and a husband because you don’t want to take your whole family down with you. I think it has a lot to do with character and timing in a person’s life not gender.

Q: In 2007 your company was bought. There are many pros and cons to selling your company. What was the decision process that led you to selling?

A: I felt that I could bring my company to the next level much faster if I partnered or if I was bought by another company. Because I would be able to leverage their services and talent.

It made sense. We were much stronger together than separate. I initially partnered up with a company where the buyers were very good to me, they integrated me into their company, and managed me with a very long leash. There was a lot of trust, respect and they leveraged my expertise for their US business. They did not interfere with my day-to-day stuff, they did not interfere with my everyday relationships. It came down to a monthly phone call to talk about numbers and sales. It was a very nice relationship. I didn’t just sell the company to anyone. For me it was also a very big learning opportunity. Prior to selling the business, there were few colleagues I could turn to for advice. I couldn’t just pop my head into an office and ask for advice. By merging with this company all of a sudden I was able to reach out when I needed help. It turned out to be a very good move.

Q: How did you first find the right buyer for The Tendler Group?

A: Well it all stated off as a licensing agreement. I was going to in-license medical software from the company that ended up buying mine. During the negotiations for the software, a good rapport and relationship was established between them and myself. They liked me so much and I liked them so much that one day they called me and asked me if I’d be interested in selling my company.

That’s why I always tell other entrepreneurs you never know what can come from a business transaction or relationship. You might be negotiating a contract with your future buyer. You always want to keep things professional. We worked through all our issues and they realized maybe they should buy this company in Canada, this way we’d be the top in our market and North America.

Sylvie is definitely a business woman to take advice from. What started off as a licensing agreement led her to making one of the biggest decisions for the future of her business. Making sure you have a good relationship with all your business affiliates is key. Sylvie also works as a PME mentor, advising our entrepreneurs through the different phases of their business development.

PME can give entrepreneurs access to a pool of experienced mentors in the hopes of helping them get to the next level. Our mentors are united by the fierce passion to help start-ups succeed by offering guidance and advice. This includes advice in bookkeeping procedures, outsourcing options, business development, pursuing sustainable growth, customer retention and acquisition, as well as growth hacking.