Les avantages du réseautage avec des pairs de votre âge

les-avantages-du-reeseautage-avec-des-pairs-de-votre-age-23Si vous êtes étudiant ou étudiant-entrepreneur, on vous a probablement souvent dit que le réseautage avec les supérieurs peut produire d’excellents résultats. La création de réseau est souvent interprétée comme un moyen de former des liens avec des gens qui ont plus d’influence que vous ou qui occupent des postes plus élevés que vous sur le plan professionnel. Alors que de créer des liens avec des personnes plus haut placées est très important, la valeur du réseautage entre pairs qui sont aussi étudiants n’est pas à sous-estimer. L’objectif du réseautage n’est pas seulement de vous assurer de côtoyer des individus estimés de votre communauté, il s’agit aussi de veiller à établir de précieuses relations avec les cadres supérieurs de demain. Le philosophe grec, Héraclite, a déclaré que le changement est la seule constante dans la vie. Voilà pourquoi s’adonner au réseautage avec vos pairs est essentiel.

Les liens que vous créez pendant que vous êtes dans la vingtaine seront parmi les plus précieux que vous créerez de toute votre vie. Beaucoup d’étudiants universitaires sont encouragés à participer à des activités parascolaires simplement pour glorifier leur CV. Si vous êtes un étudiant-entrepreneur, on vous a probablement aussi dit de prendre part à des cocktails de réseautage afin de rencontrer des investisseurs potentiels. L’avantage de participer à des événements de réseautage au sein d’un établissement d’enseignement parmi des étudiants, qui, comme vous, n’obtiennent aucun gain financier actuel dans ces relations est de rencontrer des gens de différents milieux avec lesquels partager vos expériences. Il n’est pas nécessaire que ces liens soient associés au domaine de l’entrepreneuriat. Le but du réseautage pendant que vous êtes à l’école vise plutôt à établir des relations précieuses, qui plus tard pourront conduire à des avantages dans votre carrière ou à des perspectives d’investissement. Il ne s’agit pas de rencontrer des gens qui ont de l’influence; mais simplement de devenir amis, et de créer des relations de travail avec des gens qui un jour deviendront influents.

Il est aussi important d’échanger avec vos pairs pendant que vous êtes à l’école, car il n’y aura aucun autre moment dans votre vie où vous aurez le temps d’investir dans des relations aussi riches que celles que vous créez à ce stade de votre vie. Ces liens encourageront vos contacts à partager des circonstances opportunes avec vous et à vous aider lorsque vous en aurez besoin dans le futur. Des études ont démontré qu’à mesure que les gens vieillissent, ils travaillent de longues heures, se marient, ont des enfants et accumulent les responsabilités — il n’y a pas beaucoup de temps pour faire quoi que ce soit d’autre. Par exemple, il a été remarqué que la majorité des femmes entre 25 et 54 disposent de moins de 90 minutes de temps libre par jour.

Les activités de réseautage d’aujourd’hui représentent des investissements pour votre avenir.Être proactif et participer à des activités de réseautage avec vos pairs à l’université est un investissement dans votre avenir. Que vous participiez à des activités extrascolaires, que vous tissiez des liens avec vos pairs lors de projets en groupe et dans vos classes, que vous parliez aux gens qui sont assis à côté de vous pendant des conférences ou lorsque vous participez à des réunions entre élèves, votre réseau peut croître de façon exponentielle. Vous pourrez être présenté à des gens dans le réseau d’un ami, être présenté à ses parents qui ont une expertise dans le domaine qui vous passionne, ou simplement instaurer un climat de bonnes relations et introduire des gens à votre propre réseau d’amis.

Finalement, le temps que vous investissez pour rencontrer d’autres personnes maintenant se montrera rentable à l’avenir. Comme l’a dit Matt Stewart, chef de la direction de College Works Painting «La confiance commence avec ce premier pas, alors sortez et commencez à créer des relations. Vos copains de collège seront des avocats, des fournisseurs et des partenaires commerciaux. Ils vous apporteront des affaires», dit Stewart. «Il est important d’avoir du plaisir, mais aussi de produire l’image de quelqu’un qui maîtrise bien sa situation, que vous êtes bon, et que vous avez de bonnes valeurs morales.»

C2 Montreal: A Destination for all Entrepreneurs

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blog-picWhat better way to kick off the summertime than with C2 Montreal? C2 Montreal is a 3 day event that will transform the way you view the business and entrepreneurship world. Finding one word or way to describe what C2 is would probably be impossible. Any label you would choose to use would not do the event justice. It is not simply a networking event, a speaker series or a showcase. C2 Montreal is said to be a cross between commerce and creativity. Every year, thousands of decision makers, entrepreneurs, and creative minds get together to shape, experience and challenge the future of business. This event is the perfect example to showcase Montreal’s entrepreneurial spirit. This year is the 5th annual C2 event.  C2, summed up, can best be described as easy access to exclusive knowledge.

Braindates: In what other setting would you be able to schedule a braindate with the senior director of a multinational corporation? C2’s goal is to reinvent the way people network. Traditional networking often entails nervousness about forced conversation. C2 Montreal has come up with a unique way for businesspeople to converse and share their thoughts. Braindates are meetings that event-goers can schedule with other participants thought the customized event application. A few weeks prior to the event participants get an email introducing them to the app and encouraging them to schedule braindates based on their experiences and expertise. At the event participants are introduced to their braindates by event matchmakers.

Words of wisdom: Every year C2 invites panels of experienced speakers of different industries at their annual event. This year speakers include highly acclaimed individuals, such as Steve Wozniak, Ian Bernstein, Muhammad Yunnus and Amanda Hill. Every edition of C2 has its own theme. Based on the theme at hand, event organizers invite a handful of motivational speakers to share their stories and teachings.

Workshops and Masterclasses: C2 offers hands on experience in given fields by offering workshops and masterclasses. These sessions will help participants put their knowledge into play. These 70-90 minute sessions not only offer an additional opportunity to network with different people, participants are able to find new ways to apply their knowledge through sets of various exercises. Thought-provoking challenges are presented by experts, speakers and executives from top brands such as Ernst & Young, Twitter, The Globe & Mail, etc. Examining real-life cases, playing challenging games, and analyzing existing corporate projects will be sure to teach you more than you bargained for.

Whether you to dedicate your days to braindates, key-note speakers, or masterclasses, one thing is for sure, you will leave C2 Montreal with more knowledge than you had coming in. PME strongly believes that such events are what makes Montreal such a great city to start your business. As a matter of fact, every year, the Bronfman Foundation sends a number of entrepreneurs to this event through the Emerging Entrepreneurs Contest. All business owners should make it a point to attend C2 Montreal. Such diversity, creativity, and entrepreneurial spirit can be hard to replicate elsewhere.

ProMontreal Entrepreneurs (PME) is a social business model created to help young entrepreneurs build and strengthen their business roots in Montreal. PME offers business plan feedback, a network of mentors, and access to sources of funding. Entrepreneurs between the ages of 18-40 can also get access to capital of up to $50,000. Don’t hesitate to contact us for any questions that you may have.

Comment Tikun Olam supporte ProMontréal Entrepreneurs

Communauté juive,MontréalDans son contexte contemporain Tikun Olam est un concept du judaïsme qui signifie littéralement réparer le monde. Il s’agit d’actes d’intervention sociale qui ont pour objectif de contribuer à rendre le monde meilleur. Tikun Olam est un mantra sur lequel ProMontréal Entrepreneurs se fonde. Par notre modèle d’entreprise sociale, nous voulons non seulement soutenir les entrepreneurs dont les idées contribuent à faire de ce monde un meilleur endroit, nous voulons non seulement mettre de l’avant une approche qui vise à aider les gens à créer leur propre entreprise avec l’objectif d’aider la communauté juive de Montréal, ainsi que la communauté des start-up de Montréal. Dans l’esprit de Tikun Olam, la plupart des jeunes entrepreneurs que nous soutenons démontrent aussi un fort potentiel pour améliorer notre société actuelle.

 

«Comment et pourquoi faites-vous ça?»

«Mais vous ne recevez rien en retour…»

 

Ce ne sont que quelques commentaires qui sont exprimés à PME de façon régulière au sujet des programmes que nous offrons. Dans un monde où de nombreuses initiatives n’ont pour seul objectif que le gain financier d’un individu ou d’un groupe, il n’est pas surprenant que les gens remettent en question une offre qui semble trop belle pour être vraie. Alors que ProMontréal Entrepreneurs n’est pas basé sur l’appât du gain au profit d’un individu, l’organisme est fondé sur le gain à long terme des jeunes entreprises de Montréal et de la communauté juive. À une époque où de nombreux entrepreneurs quittent Montréal dans l’espoir de trouver de meilleures perspectives d’emploi ou de soutien à l’extérieur de la province, notre objectif est de leur montrer que d’établir les racines de leur entreprise ici à Montréal en vaut vraiment le coup. Notre approche d’encadrement et d’orientation rapprochés des jeunes entrepreneurs dès les premiers stades du développement de leur entreprise est un succès. C’est aussi le succès de nos entrepreneurs! Parce que ces entreprises paient des impôts et qu’elles embauchent des gens, elles contribuent également au paysage économique global.

 

Au cours des 16 dernières années, ProMontréal Entrepreneurs a connu un taux de réussite de 70 %. Si l’on considère que 15 pour cent des nouvelles entreprises canadiennes échouent au courant de leur première année, et que 50 pour cent ne se rendent pas à la cinquième année, notre taux de réussite parle de lui-même. Les entreprises que nous avons financées ont une valeur commerciale globale approximative de 45 millions de dollars. De plus, nous aidons à créer des emplois. Environ 450 emplois ont été créés grâce à l’existence de ces entreprises, mettant fin au cycle de la pauvreté pour certains tout en en aidant d’autres à réaliser leurs rêves. Ces résultats résultent de notre approche. En nous impliquant dès le début, à un moment où il n’existe pas beaucoup de soutien pour les entreprises en développement, en octroyant des prêts avec des avantages importants, et en offrant un bassin de mentors expérimentés, nous sommes en mesure d’augmenter la rétention des jeunes au sein de notre ville tandis qu’ils obtiennent un soutien financier et émotionnel qui les incite à explorer leurs aspirations entrepreneuriales.

 

ProMontréal Entrepreneurs offre plus que des capitaux pour les nouvelles entreprises. Que vous ayez établi un plan pour démarrer une entreprise, que vous en soyez à peine à l’étape de la naissance d’idées, ou que vous cherchiez tout simplement à avoir des commentaires, les ressources sont disponibles pour vous. Tikun Olam incarne l’esprit de la philanthropie. En nous appuyant continuellement sur concept, ce que nous obtenons en retour est beaucoup plus gratifiant que n’importe quel gain financier. Nous sommes en mesure d’aider des entrepreneurs à réaliser leurs rêves, tout en aidant nos collectivités à prospérer.

How Tikkun Olam Drives PME

Montreal, Jewish communityIn its contemporary context Tikkun Olam is a concept of Judaism that literally means to repair the world. It is defined as acts of social action that have as a goal to make the world a better place. Tikkun Olam is a mantra that ProMontreal Entrepreneurs strives to base itself on. Through our social business model, we want to support entrepreneurs whose ideas make a real  impact in the world.

Our approach in helping people build their own businesses is for the purpose of helping the Montreal Jewish Community as well as the boarder Montreal start-up community. In the spirit of Tikkun Olam, many of the young entrepreneurs we support also have great potential to improve the state of today’s society.

 

“How and why do you do this?”

“But you’re not making anything in return…”

 

These two question come up often when discussing the program with partners or potential fund applicants.  In a world where many initiatives are for the sole purpose of the financial gain of an individual or group, it is not surprising that people would question an offer that sounds too good to be true. While ProMontreal Entrepreneurs isn’t for the financial gain of one particular individual, it is for the long-term gain of Montreal’s start-up and Jewish communities.

 

At a time where many entrepreneurs are leaving Montreal in the hopes of finding better support or employment prospects outside of the province, our objective is to show them that establishing business roots in Montreal is well worth it.

 

By helping young entrepreneurs at the early stages of business development, with a hand holding approach and guidance, we have had great success. As have our entrepreneurs. Because these businesses pay taxes and hire people, they also contribute to the overall economic landscape.

In the past 16 years, ProMontreal Entrepreneurs has had a 70% success rate. Considering that 15 percent of new Canadian start-ups fail in their first year and 50 percent don’t make their fifth year, our success rate speaks for the work we do. Businesses we have funded have an approximate aggregated business value of $35 million. Additionally approximately 450 jobs have been created due to the existence of these businesses, ending the cycle of poverty for some whist helping others achieve their dreams. We are able to benefit from these results because of our approach. By stepping in early on when not much support exists for start-up founders, providing loans with great benefits, and an experienced pool of mentors, we are able to increase youth retention within our city by giving them financial and emotional support and incentive to explore their entrepreneurial endeavors.

ProMontreal Entrepreneurs offers more than just capital for new start-ups. Whether you have established a plan to start a business, are just in the idea generation stage, or simply want feedback, resources are available. Tikkun Olam embodies the spirit of philanthropy. By continuously aiming to base ourselves on this concept, what we get in return is much more gratifying than financial gain. We are able to help entrepreneurs achieve their dreams, and help our communities flourish.

Investisseuse, membre du conseil d’administration de PME et entrepreneure: Sylvie Tendler

startup, accelarator, ProMontreal Entrepreneurs La relation entre Sylvie Tendler et PME (ProMontréal Entrepreneurs) a débuté en 2002, lorsque son entreprise, Groupe Tendler, a reçu du financement. Après plusieurs années de succès et après la vente de son entreprise, Sylvie est maintenant membre de notre conseil d’administration. Sylvie a des renseignements précieux à partager au sujet de l’écosystème montréalais. Par ailleurs, si vous vous êtes déjà demandé ce que les investisseurs recherchent dans une présentation de 15 minutes, cette entrevue vous offrira une perspective remarquable.

Q: Vous avez une relation de longue date avec PME. Quelles sortes de changements avez-vous remarqués dans le programme depuis le début de votre relation?

R: Je connais les points de vue des deux camps. J’étais dans le programme en 2002 alors que j’étais prestataire. Dans ce temps-là, une fois que vous aviez reçu le financement, vous faisiez tout simplement vos paiements mensuels directement à PME, et ça finissait là. Maintenant, le programme offre tellement plus de ressources. Que vous cherchiez du mentorat ou du soutien financier, vous y trouvez vraiment un centre multiservice pour entrepreneur. Lorsque vous démarrez une entreprise, il se peut que faute de ressources financières, il soit difficile de se procurer les services d’un comptable, d’un avocat ou d’un conseiller stratégique.

Actuellement, dans le programme, on vous attribue un mentor dans votre domaine et dans votre région. Cet individu est prêt à travailler avec vous et à vous conseiller gratuitement. Tout ce qui l’intéresse, c’est de vous voir réussir. Le programme vous aide aussi à trouver des capitaux supplémentaires ailleurs; que ce soit à partir de concours provinciaux, de fonds de capital de risque ou de subventions. Katherine, la responsable du programme, obtient pour les entrepreneurs les prêts et le financement supplémentaires dont ils ont besoin. Quand vous démarrez en affaires, l’argent peut être serré. Vous essayez également de prendre des décisions sans trop tenir compte des pressions financières. Avec PME l’entrepreneur peut bénéficier de ce coussin financier supplémentaire.

 

Q: De quelle façon le programme PME a-t-il contribué à l’écosystème des entreprises en démarrage de Montréal dans le passé, et maintenant?

R: Le but du programme, au départ, en 2001, était d’encourager les jeunes adultes juifs à rester à Montréal durant ce qu’on appelait «l’exode des cerveaux». Il y a eu une période où les jeunes juifs, surtout de langue anglaise, se sont mis à quitter Montréal pour aller habiter à Toronto, à Vancouver ou aux États-Unis. Par exemple, parmi les jeunes de ma classe de dernière année d’école secondaire à Herzliah, 75 %, voire 80 %, de mes camarades de classe n’habitent plus à Montréal. Quand les gens partent, ils prennent leur argent, leurs compétences et leur savoir-faire. Ainsi lorsque Stephen Bronfman et Jimmy Alexander ont décidé d’unir leurs efforts, leur but était d’offrir aux jeunes adultes juifs la possibilité de créer leur propre destin et entreprise tout en les encourageant à rester dans la province.

Le deuxième objectif était la création d’emplois par ces entrepreneurs. Par exemple, quand j’ai démarré mon entreprise, j’étais seule pour la faire fonctionner. Lorsque j’ai vendu, nous étions plus de  15 personnes. Il y a donc eu un effet d’entraînement — initialement, c’était pour encourager les jeunes adultes de Montréal, et ensuite, parce qu’au fil des ans, les gens  quittaient  moins la province dans la même mesure, les efforts se sont concentrés sur la création d’entreprises prospères. Il s’agit de créer un environnement où les gens peuvent prospérer.

On peut mettre la politique de côté, mais le Québec a quand même ses nuances. Si nous ne créons pas nos propres emplois, nous avons un problème. Lorsque les conseils d’administration se rencontrent pour décider où installer leur administration centrale, nous (Québec) nous retrouvons rarement sur la liste restreinte. Nous devons créer nos propres emplois, et heureusement, le gouvernement du Québec est très sympathique envers l’entrepreneuriat.

Q: Quand vous avez fondé votre entreprise, qu’est-ce qui vous a le plus surpris à propos de l’environnement entrepreneurial du Québec?

 

R: Dans mon cas, à partir du moment où j’ai fondé le concept de ma société à celui où elle était enregistrée, il a fallu à peine 2 semaines. Dans d’autres pays, ça peut prendre des années. En 2 semaines, je dirigeais officiellement une entreprise. Le Québec offre un environnement extraordinaire où le soutien pour les jeunes est incroyable, et PME fait un excellent travail.

Q: En tant que membre du conseil d’administration et investisseuse, vous avez vu beaucoup d’entrepreneurs présenter leurs concepts. Quelles sont quelques-unes des plus grandes erreurs que les gens font quand ils présentent?

 

R: Les gens perdent du temps. On vous accorde un temps précis pour présenter votre entreprise. 15 minutes. J’ai vu des gens qui ont passé cinq minutes à nous raconter comment ils ont rencontré leur partenaire, comment ils ont inventé le nom de l’entreprise, comment ils ont un jour rencontré quelqu’un qui les a aidés à arriver à l’idée… Vous avez 15 minutes pour présenter! Utilisez ce temps à bon escient. Votre objectif est de convaincre les gens qu’il y a un besoin pour votre produit et vos services sur le marché, vous devez expliquer comment vous allez combler ce besoin, et comment vous allez mettre votre plan à exécution.

 

Q: Quelles sont vos recommandations concernant la présentation d’une idée d’entreprise? Avez-vous des conseils à offrir?

 

R: Les gens doivent se préparer avec une minuterie; répéter leur présentation en fonction du temps alloué. Trouver l’aspect le plus critique, l’élément qui va convaincre les gens d’investir dans leur entreprise. C’est de ça qu’il faut parler. Il arrive que les 15 minutes d’un candidat se soient écoulées sans que j’aie appris quoi que ce soit sur ce qu’ils font. Comment puis-je alors défendre cette entreprise et convaincre mes collègues de leur offrir du financement? Les gens doivent vraiment se préparer et savoir ce qu’ils font. Beaucoup de gens regardent Dragon’s Den et Shark Tank, et on voit beaucoup de ces présentations. Il faut comprendre que c’est pour la télévision. Sur YouTube, il y a beaucoup de vidéos de présentations d’entreprises. Regardez ces présentations, voyez comment ils parlent, et les questions sur lesquelles ils se concentrent sur et comment ils ne perdent pas de temps.

 

Q: En regardant en arrière, vous avez vu de nombreux entrepreneurs réussir tandis que d’autres ne réussissent pas si bien. Si vous pouviez offrir un conseil ou une règle d’or pour un entrepreneur débutant, qu’est-ce que ce serait?
R: L’entrepreneuriat, ce n’est pas pour tout le monde. L’instinct, ça ne s’enseigne pas. Les entrepreneurs qui réussissent ont de l’instinct. Je peux tout vous enseigner, mais pas l’instinct. Voilà mon opinion; peut-être que des gens ne seront pas d’accord, mais je soutiens fermement cette déclaration.

 

Sylvie dit vraiment les choses telles qu’elles sont. Si vous êtes entrepreneur et que vous envisagez de démarrer une entreprise à Montréal, cette entrevue vous offrira une précieuse perspective. En tant que mentor et investisseuse accomplie qui a connu beaucoup de succès, qui a vendu son entreprise, et qui a observé les présentations d’innombrables entrepreneurs, Sylvie est certainement une personne dont les conseils sont valables.

Le programme ProMontréal Entrepreneurs (PME) est un modèle social d’entreprise créé pour aider les jeunes entrepreneurs à s’implanter à Montréal, tout en renforçant leurs racines dans le monde des affaires de la région. PME offre aux entreprises de la rétroaction sur leur plan d’affaires, un réseau de mentors, et l’accès à des ressources de financement. Les entrepreneurs âgés de 18 à 40 ans peuvent également accéder à des capitaux allant jusqu’à 50 000 $. N’hésitez pas à nous contacter pour toute question.

Investor, PME Board Member & Entrepreneur: Sylvie Tendler

promontreal entrepreneursSylvie Tendler relationship with PME (ProMontreal Entrepreneurs) started back in 2002 when her business, The Tendler Group, was funded. After many years of success and selling her company, she now sits at our Board of Directors. Sylvie has some valuable insight to share about the Montreal eco-system. Also, if you ever wondered what investors are looking for in a 15 minute pitch, this interview will give you great perspective.

Q: You’ve had a very long relationship with PME. What are some of the changes you’ve noticed in the program then and now?

A: I’ve sat on both sides of the fence. I was part of the program back in 2002 when I was a recipient. In those days once you were funded, you made your monthly payments to the PME and that was it. Now, there are so many things offered by the program. It is a one stop shop for the entrepreneur, whether it’s mentoring, coaching  or financial support. When you start a business finances can be lean limiting your access to an accountant, lawyer or a strategic advisor. Today’s program assigns you a mentor  in your field, that’s going to sit with you and work with you for free. They have no self-interest other than to see you succeed. The program also helps you find additional capital elsewhere, be it in provincial contests, or VC funding or grants.  When you first start a business money can be tight. You’re also trying to make decisions without too much financial pressure. PME really gives the entrepreneur that extra financial cushion.

Q: How has PME contributed to the Montreal start-up eco-system then and now?

When the program started in 2001, the purpose was to keep young Jewish adults in Montreal during the so called ‘Brain Drain’. The ‘Brain Drain’ was when young Jewish predominantly English speakers, were leaving Montreal and heading to Toronto, Vancouver and the States. If I look at my graduating class from Herzliah High School, 75%, if not 80%, of my classmates are not in Montreal anymore. When these people leave they take their money, skills and know-how. So when Stephen Bronfman and Jimmy Alexander got together initially, the purpose was to give Jewish young adults the opportunity to create their own destiny and business so that they would remain in the province.

Secondary to that, was also to have the entrepreneurs create jobs. For example, when I started my company I was 1 person. By the time I sold it we were over 12 or 15 people. So there is a ripple effect to what happens here.  Initially it was about keeping the young adults in Montreal, then it became about building successful businesses because the extent to which people were leaving in the later years was not as high. It’s about creating an environment where people can thrive. Politics aside, Quebec has its nuances. If we don’t create our jobs it’s a problem. When companies sit in boardrooms and decide where to place their headquarters, we (Quebec) rarely make the shortlist. We have to create our own jobs and luckily, the Quebec government is very entrepreneurial friendly.

Q: When you first founded your company, what surprised you most about Quebec’s entrepreneurial environment?

A: In my case, from concept to actually having a registered company only took 2 weeks. In other countries it can take years. In 2 weeks I was officially in business. The environment in Quebec is right, the support for the young people is amazing, and PME has done an incredible job.

Q: As a board member and investor you’ve seen many entrepreneurs pitch their ideas. What are some of the biggest mistakes people make when pitching?

A: People waste time. You are given an allotted time to pitch your business. You’re given 15 minutes. I’ve watched  people spend 5 minutes telling us how they met their partner, how they came up with the business name, how they met someone in the past that helped them come up with the idea…You have 15 minutes! Spend it wisely. You have to convince people why there is a need for your product and service, how you’re going to fill the need, and how you’re going to execute your plan.

Q: How do you recommend people prepare for a pitch? Any advice?

A: People have to stand with a timer, time themselves and practice. Find the most critical aspect that will convince people to invest in your business. That’s what you need to talk about.  How can I  advocate on that business’ behalf and tell my peers to fund this business, if i haven’t learned anything from the pitch?  A lot of people watch Dragon’s Den and Shark Tank and we get a lot of those presentations. They have to understand that that’s for TV. There are a lot YouTube videos of pitch presentations. Look at the presentations, how they speak, and what issues they focus on and how they don’t waste time.

Q: Looking back, you’ve seen many entrepreneurs succeed and others not so well. If you can give one piece of advice or a golden rule for an entrepreneur starting out what would it be?

A: Not everyone is an entrepreneur. Instinct cannot be taught. Successful entrepreneurs have the instinct. I can teach you everything, but I can’t teach you instinct. That is my opinion, maybe people will argue this, but I stand firmly behind this statement.

Sylvie definitely says it like it is. If you are entrepreneur contemplating starting a business in Montreal this interview will share some valuable perspective. As an accomplished businesswoman mentor and investor, who has seen much success, sold her business, and has seen countless entrepreneurs pitch, she is definitely one to take advice from.

Pro-Montreal Entrepreneurs (PME) is a social business model created to help young entrepreneurs build and strengthen their business roots in Montreal. PME offers business plan feedback, a network of mentors, and access to sources of funding. Entrepreneurs between the ages of 18-40 can also get access to capital of up to $50,000. Don’t hesitate to contact us for any questions that you may have.

A PME Success Story: Catching up with Hayes Nulman

startup, montreal hayes nulmanHayes was part of PME’s 2014 funding round. Still heading operations of his business, Hayes Nulman Design, he embodies true entrepreneurial spirit. With his furniture design and fabrication studio, and his outside-the-box thinking, he has paved quite a way for himself. We were able to sit down with him for a few minutes to talk about his journey and what he looks forward to in the future.

Q: How did you come up with the idea to start your own furniture design and fabrication studio?

A: It was a dream as a child. I also didn’t really fit into other workplaces so I sort of just wanted to create my own space.

Q: Where did your passion for furniture design come from?

A: When I was a kid I always liked to build things. I kind of always wanted to make stuff with my hands. From there it evolved. For me it was more about seeing something be created at the end of the day as opposed to the type of building that would be created over long-term projects. The immediate gratification part is what I like about it.

Q: How did you learn to master your craft? Did you teach yourself or were you professionally trained?

A: I went to a school called École National de Meuble et de l’Ebénisterie. It was an interesting experience seeing that it was all in French. The school is specialized in furniture making and design.

Q: WHAT IS YOUR design PROCESS? What’s the thought DEVELOPMENT that goes behind it?

A: Our business shifted. It started off as us doing residential.custom pieces.  However, we’ve pivoted more into a commercial aspect. That means that more of what I’m doing is interpreting a designer or architect’s design into a final product, suggesting changes that will make it more stable, and producing technical drawings based on their original rough wire frames.

Q: Do you find it difficult to compete in an industry where people tend to buy standardized products from big name corporations?

A: I feel that I’m more in a niche. There is certain clientele that doesn’t care much about the quality, they just need a piece. Then there are others that actually care about the quality in the final product. Typically we cater to the higher-end final quality products. We also cater to a clientele that knows what they want to have versus someone who doesn’t have a clear idea of what they want and is more open to suggestion. We build someone’s dream piece, not a piece to fill a void.

Q: Your father, Andy Nulman, has a big presence in the Montreal business scene. How were you able to pave your way for yourself?

A:  I think that what we do is unrelated. I think the underlying values that were instilled to me as a child was big into entrepreneurship. Growing up surrounded by an entrepreneur vouching for entrepreneurs really pushed me and my brother to go our own separate ways and to pursue what we like doing. Also, pursuing it in a way that we can build a business from it. It’s funny, my brother is a computer programmer, I build stuff with my hands, and my dad’s just completely in another space. We’re all different, but also the same, because it`s all in entrepreneurship. That`s how I see it.

Q: Why start to a business in Montreal?

A: It’s cheap rent. My business unfortunately requires a lot of space. Space in a lot of other cities comes out premium. I can see Montreal as a place to raise a family, raise kids, have a life, as well as have cheap rent. Those are the factors that make me want to stay here. I wanted to originally go to New York and then struggled paycheck to paycheck and realized that Montreal is a better option.

Q: How has PME helped you on your journey?

A: They believed in me when I first started. It took a little bit of convincing but they liked the approach. We’ve strayed so far from what we originally set out to do, but the funding they gave us has helped us secure our first commercial contract and helped us grow into more of a commercial oriented company than a residential oriented company. When we first started with PME we were in a 1000 sqft space, now we are at 12000 sqft. We’ve also increased our employee count. We were 2 last year and now we are 9.

Q: Where do you see yourself and your business 10 years from now?

A: I see us continuing to do more commercial projects. Continuing our same stroke. Hopefully doubling in staff and seeing where we can take everything.

Doing what you love is one of the biggest perks of being an entrepreneur. Doing it successfully is an even greater one. Hayes had some much needed insight to share. Best of luck to him moving forward!

Pro-Montreal Entrepreneurs (PME) is a social business model created to help young entrepreneurs build and strengthen their business roots in Montreal. PME offers business plan feedback, a network of mentors, and access to sources of funding. Entrepreneurs between the ages of 18-40 can also get access to capital of up to $50,000. Don’t hesitate to contact us for any questions that you may have.

Histoire d’une réussite de PME : Praktice Health

montreal, startup, Praktice HealthMichael Moszberg faisait partie de la série de financement de PME en 2014. En tant que cofondateur et chef de la direction de Praktice Health, il a constaté des lacunes sur le marché en matière d’activités de bien-être, en particulier pour les entreprises. Lors du démarrage de son entreprise, M. Moszberg a eu recours à un grand nombre de programmes d’accélération et de ressources accessibles aux entrepreneurs au Québec. Il nous donne quelques renseignements et conseils importants tirés de son expérience au sein de programmes d’accélération à Montréal. Ce qu’il changerait et des endroits où les entrepreneurs peuvent trouver de l’aide à Montréal.

Q: D’où vous est venue l’idée de démarrer Praktice Health?

R: Lorsque nous avons commencé à parler avec des gestionnaires RH des activités de bien-être pour entreprises, nous avons découvert qu’ils cherchaient des solutions modernes et variées, mais qu’il n’y en avait pas à leur disposition. Après avoir cherché l’activité la plus intéressante qui soit, nous avons constaté que le véritable problème était le manque de participation aux activités de bien-être. Les gestionnaires RH n’avaient pas d’options pour intégrer des activités de bien-être.

Q: Comment avez-vous réussi à vous différencier des autres programmes et applications de conditionnement physique offerts?

R: Il y a beaucoup de choix pour les consommateurs, mais rien pour les entreprises. Ces dernières ont surtout besoin de fonctions comme la planification, les communications, l’administration, l’analytique, les sondages, les photos. Le programme doit aussi être confidentiel et sécurisé. Les grandes entreprises veulent être en mesure d’obtenir des analyses selon les différents départements, et il n’y a rien de la sorte pour les grandes entreprises. Les programmes disponibles nécessitent des ententes annuelles coûteuses, qui absorbent la totalité des budgets de bien-être. Vous avez ensuite les applications qui ne sont ni confidentielles, ni sécurisées, et qui ne comportent pas d’options applicables aux RH. 

Q: Vous avez participé à de nombreux programmes d’accélération au fil des ans. Selon vous, quels sont les avantages et désavantages de ces programmes?

R: Je crois que le plus gros avantage des accélérateurs est également le plus gros désavantage. L’aspect le plus important est l’aspect communautaire. Qu’il s’agisse de District 3, de McGill ou de FounderFuel, tous offrent un certain degré de collaboration communautaire, qui peut consister en des conseillers, des collègues ou des pairs. Je crois que c’est une bonne chose, au début, d’avoir recours à un accélérateur, mais après un certain temps, vous devez vous concentrer sur votre entreprise. Le fait d’avoir trop d’événements et trop de personnes autour de vous peut devenir une distraction. 

Q: Selon votre expérience, quels aspects du processus des incubateurs/accélérateurs changeriez-vous?

R: Les incubateurs/accélérateurs veulent aider tellement d’entreprises qu’il devient difficile pour eux d’accorder une attention particulière à chacune d’elle. La majorité des incubateurs suivent le même modèle, c’est-à-dire qu’ils présentent l’information générale et veulent que l’entreprise se démarque. Mais seulement une sur dix y arrive. S’ils avaient les ressources leur permettant d’accorder plus d’attention à chacune des entreprises, leur taux de succès serait probablement plus élevé. Mais ils sont limités par les ressources. Ce dont ils ont besoin, c’est davantage de ressources.

Q: Qu’avez-vous acquis de plus précieux dans votre expérience des divers incubateurs?

R: La diversité des conseillers est ce que j’ai acquis de plus précieux au fil des ans. Le problème en ce qui a trait aux mentors, c’est qu’il est difficile d’en trouver un qui est bon pour vous sur tous les plans. Je crois qu’il faudrait en avoir un qui en bon en vente, un qui est bon en TI, un autre en collecte de fonds, etc. Aucun mentor n’est parfait pour toutes les entreprises. Il est important d’avoir un groupe diversifié de mentors.

Q: Quels sont les meilleurs endroits pour trouver des ressources à Montréal, qu’il s’agisse de ressources financières ou de simples conseils?

R: Chaque incubateur est unique. District 3 fournit des espaces de travail gratuits et accompagne les entrepreneurs du point zéro au démarrage de leur entreprise. McGill possède un bon réseau d’anciens ainsi qu’une bonne équipe. The McGill Dobson Cup est un moyen fantastique pour les entrepreneurs qui veulent obtenir des fonds tout au début du processus. Il y a ensuite FounderFuel, qui est un très bon accélérateur d’entreprise. Cependant, si vous vous joignez trop tôt à FounderFuel, vous n’arriverez pas à obtenir cette accélération. Vous devez être arrivé à un certain niveau pour que le programme d’accélération de FounderFuel vous soit utile. Beaucoup de gens ne se rendent pas compte du temps qu’il faut pour démarrer une entreprise. Bien entendu, PME (Pro-Montréal Entrepreneurs) est aussi une ressource formidable. Somme toute, District 3 et McGill sont bons pour le démarrage d’entreprise. Pour obtenir un soutien complémentaire, il y a ensuite des organismes comme PME, PME Montréal, SAJE et Angels. Si votre entreprise est mieux établie, FounderFuel et d’autres entreprises semblables peuvent vous aider. Voici donc ma réponse alambiquée. Il faut toute une communauté, et toutes ces ressources enrichissent l’écosystème.

Q: Que pensez-vous de Montréal en tant qu’entrepreneur? L’écosystème favorise-t-il l’entrepreneuriat?

R: Selon moi, Montréal est un endroit fantastique pour démarrer une entreprise, en raison des salaires bas, du talent qu’on y trouve et des crédits d’impôt. Cependant, il est difficile de vendre sur le marché montréalais. Regardez en Israël, par exemple: il y a beaucoup de ressources pour les jeunes entreprises, mais vous ne verrez pas beaucoup d’entreprises qui y feront des ventes. Montréal est un endroit fantastique pour bâtir une entreprise, mais en prévoyant vendre sur le marché mondial.

Q: De quelle manière le programme PME vous a-t-il aidé, vous et votre entreprise?

R: Le programme PME soutient réellement les entrepreneurs. Les conseillers investissent du temps et des efforts pour contribuer au succès de chacune des entreprises.

Voici de très bons conseils de la part d’un entrepreneur qui a démarré son entreprise à Montréal. Montréal a des ressources formidables à offrir. Vous devez savoir lesquelles sont appropriées pour vous à l’étape où vous êtes rendu. Michael a parcouru beaucoup de chemin depuis notre rencontre en 2014. Nous sommes convaincus que le meilleur reste à venir pour Michael et Praktice Health.

ProMontréal Entrepreneurs (PME) est un modèle d’entreprise sociale créé pour aider les jeunes entrepreneurs à bâtir et à renforcer leurs bases d’affaires à Montréal. PME offre la consultation dans l’élaboration d’un plan d’affaires, un réseau de mentors et l’accès à des sources de financement. Les entrepreneurs âgés de 18 à 40 ans peuvent également avoir accès à un capital de départ pouvant atteindre jusqu’à 50 000 $. N’hésitez pas à communiquer avec nous si vous avez des questions.

A PME Success Story: Catching Up with Praktice Health

startup, montreal, tech, Praktice HealthMichael Moszberg was part of the 2014 PME funding round. As the Co-Founder and CEO of Praktice Health, he identified a gap in the market for wellness activities specifically for businesses. In the process of starting a business Michael joined many accelerators and utilized many of the resources available to entrepreneurs in Quebec. He shares some very valuable insight and advice based on his experience in Montreal accelerators, what he would change, and where entrepreneurs can find the help that suits them in the city.

Q: What sparked the idea to start Praktice Health?

A: Through Praktice Health we started to talk to HR managers about corporate wellness activities. What we discovered was that HR managers were looking for variety and modern solutions, nothing was available to them. We went around to see what the most engaging activity possible was. The real problem was that there was low engagement in wellness activities. There were no alternatives for HR managers to put in a wellness activity.

Q: How were you able to differentiate yourself from other fitness programs and apps offered?

A: There is a lot available for consumers but there is nothing available for businesses. A lot of the features that businesses need is the planning, the communications, the administration, the analytics, the surveys, the photos. It also needs to be private and secure. When you get bigger businesses they want more analytics based on department. Nothing like that is available to the corporate environment. What is available are expensive, 12 month corporate agreements. These are programs that take up the entire wellness budget. Then you have consumer apps that are not private secure, or have HR features.

Q: You’ve been a part of many accelerators over the years. What do you think are some of the advantages and disadvantages of accelerators?

A: I think that the biggest advantage with accelerators is also the biggest disadvantage. The number one thing you get is community. Whether you’re at District 3, McGill or FounderFuel, they all offer a certain level of community whether it be advisors, colleagues or peers. I think that when you’re first starting out it’s good to join an accelerator but after a while you have to start to focus on your business. Having too many events and people around can be a distraction.

Q: Based on your experience, what would you change from the whole incubator/accelerator process?

A: They want to help so many companies that it becomes hard to give dedicated attention to any one. The model with almost every incubator is that they put up the general information and want to make the company shine. But 1 in 10 succeed. If they had the resources to dedicate more to each company perhaps they would have more than 1 out of 10 success rate. But, they are limited by their resources so I understand. More resources is what they need.

Q: What is your most valuable takeaway from your experience with the different incubators?

A: The depth of advisors that I’ve collected over the years is most valuable. The challenges with mentors is that it’s hard to find one that is good for you in all aspects. I think that you should have one that is good in sales, one that is good in IT, another in fundraising, etc. There is no one mentor that is perfect for any company. It’s important to have a diverse group of mentors.

Q: What are the best places for an entrepreneur to find resources in Montreal, whether it be financial or just advice?

A: Every incubator is unique. District 3 in providing free office space and getting people from point 0 to getting started. McGill has a great alumni network and good people that work there as well. The McGill Dobson Cup is a fantastic way for people to get money at the very beginning. Then you have FounderFuel, which is very good at accelerating your company. The thing about FounderFuel is that if you get in too early you’re going to miss your chance to get that acceleration. You have to be at a certain level for their accelerator to make sense to you. A lot of people don’t realize how long it takes to start a company. Of course PME (ProMontreal Entrepreneurs) is a great resource too. So all in all, District 3 is good to get started, McGill too. Then you have organizations like PME, PME Mtl, SAJE, and Angels for additional support. If you’re more established in your business you have FounderFuel and other companies. So there’s my convoluted answer. It takes a whole community and all these things add to the eco- system no one accelerator makes the city.

Q: What’s your opinion about being an entrepreneur in Montreal? Do you think the eco-system works in favor of the entrepreneur?

A: I believe that MTL is a fantastic place to start and build a company. Because of the low wages, talent, and tax credit. To start a company in Montreal is fantastic. It’s hard to sell into to the Montreal market though. For example, In Israel you have lots of resources for start-ups, but you don’t see many companies that are going to sell in Israel. Montreal is a fantastic place to build, but plan to sell globally.

Q: How has PME helped you and your business?

A: PME truly does support the entrepreneur. They really do invest time and effort in every single one of the companies to succeed.

This is some great practical advice from someone who started their business in Montreal. Montreal has some great resources available to you. You have to know which ones are right for you at your current stage of business development. Michael has come a long way since we met him in 2014. We’re sure that better things are yet to come for him and Praktice Health.

ProMontreal Entrepreneurs (PME) is a social business model created to help young entrepreneurs build and strengthen their business roots in Montreal. PME offers business plan feedback, a network of mentors, and access to sources of funding. Entrepreneurs between the ages of 18-40 can also get access to capital of up to $50,000. Don’t hesitate to contact us for any questions that you may have.

A PME Success Story: Catching up with Revols

a-pme-success-story-catching-up-with-revolsDaniel Blumer and Navi Cohen, founders of Revols, have reached and surpassed great milestones since we first met them in 2014. What started off as an idea to develop premium quick custom-fit wireless earphones is now approaching reality with shipping scheduled for early 2017. Earlier this year, in just two months their Kickstarter campaign raised $2.5 million (U.S.), breaking records and becoming Canada’s most funded project in Kickstarter history. We had the chance to catch up with the Revols CEO, Daniel Blumer, to talk about it his journey and what lies ahead for the company.  He offers some interesting insight and some lessons learnt in retrospect.

Q: What helped you identify a gap in the market for your product when you founded your company with Navi?

A: Navi approached me with the idea of custom fit earphones and the whole concept was that custom fit provides this comfort level that is just so much better than a regular pair of earphones. That immediately struck a chord with me because myself, my wife, so many people, struggle with their earphones and are not comfortable. To me, that was the immediate compelling reason as to why we should go into this. Further justification came through doing the due diligence, doing the market research, seeing why people replace their earphones and why they buy premium earphones.

Q: You’ve had tremendous success with your Kickstarter campaign. It was the most funded Canadian project in Kickstarter history! Given that so many crowdfunding campaigns fail, what was your secret?

A: We spent around 3 months doing diligence, and learning about Kickstarter. We understood it. Some people think that you can just create a video and put it on Kickstarter. There is so much more to it. One of the biggest challenges which we saw right away was credibility. It’s not easy to be credible and show that what you are offering isn’t BS or a lie. You want to show that what you have is real, that it works, and that it can be trusted. For us one of the biggest things we did to succeed is that we hired a local PR firm and before the campaign started we went out to every single media outlet that would talk to us in Toronto, Montreal, New York, Philadelphia, San Francisco, and did the process on them. They then wrote reviews on us. If they liked us they would write good reviews which would then translate to trust and credibility and more people would back it. There was a direct correlation between when the media would release their review and how much we would receive on the Kickstarter.

Q: This success, while great, must come with tones of pressure. How do you feel about this?

A: More pressure than I’ve ever had in my life because to me the part that I hate the most is being in debt to someone else. I don’t have debt I don’t want to have debt. When you think about it you’re happy and so excited about the success of your Kickstarter and having all this money to make your product. But I’m so anxious to just deliver to all our backers. We have 12,000 people that supported us. A lot of them are Montrealers, friends, family, and people that have an interest in helping another Montreal company. Until we deliver there’s this pit in my stomach.

Q: What stage of development are you at presently?

A: We’re planning on delivering in November and December. We’re getting there.

Q: You are a Montreal-based company, what is it like having a hardware company here?

A: Hardware is not easy to build here. The first year and a half we were only in Montreal. It was difficult in terms of cost, and in terms of the time it took to make all product versions. Something that has helped us tremendously is our relationship with the hardware accelerator, Hax. We moved to China last summer for 4 months and now we have people on the ground in China overseeing production. Now we can iterate faster at a lower cost in China which is a great advantage.

Q: What are some pros of being a Montreal-based company?

A: Montreal’s start-up community is growing a lot. You see it. You see it by the events and by the different companies coming out of Montreal. It’s impressive. There are many advantages of being in Montreal. Tax credit-wise, when you’re creating a company with a lot of R&D requirements, the Canadian and Quebec government are phenomenal at helping fund projects. You don’t get that in the States.

Q: Now that Revols is doing well and growing, in retrospect, can you think of lessons learnt or things you wish you would have done differently?

A: To me, one of the biggest learnings is with something we’ve experienced over the past few months when trying to do everything in house. We wanted to have control over all our projects. Looking back, it’s okay to outsource to a third party who’s more competent in a particular project. It would have costed more but it would have saved us months. It would have been worth it, so that’s what we’re starting to do now. If it’s not your core competency it is okay to outsource to a certain extent as long as you have a certain level of control.

Q: How has PME helped you in your journey?

A: PME has genuinely helped us because they came in relatively at the beginning when we didn’t have a lot of money. There are 2 components to PME. There’s the money itself. The money allows us to develop and grow without having to look elsewhere. Our valuation at the beginning was smaller and we would have had to give up a lot more of the company then. So, that money was sufficient in allowing us to go to the point where we now have a nicer valuation, we’re going to get more money and give up less equity. That is because of what PME helped us with. On the other side which is equally, if not more important, is the mentorship side. The ability to have access to mentors who are tremendously experienced in different fields and the comfort in knowing you can go to them is phenomenal. A lot of people don’t have that opportunity.

Q: 10 years from now where do you see Revols?

A: 10 years from now Revols will be a recognized brand name in the premium retail space, but not just selling earphones. Selling many different ear-related products with a custom fit solution.

Revols has come a long way in the past 2 years. We can’t wait to see what is in store for Daniel and Navi moving forward!

Pro-Montreal Entrepreneurs (PME) is a social business model created to help young entrepreneurs build and strengthen their business roots in Montreal. PME offers business plan feedback, a network of mentors, and access to sources of funding. Entrepreneurs between the ages of 18-40 can also get access to capital of up to $50,000. Don’t hesitate to contact us for any questions that you may have.